Paru dans Le Genevois

On ne construit pas une société en montant les gens les uns contre les autres. Depuis plusieurs législatures pourtant, Genève a tenté l’expérience. Au fil des élections, elle s’est laissé enchaîner par les discours extrémistes. Elle a parfois cédé à la tentation de réponses simplistes. Il y a du chômage ? C’est la faute des patrons. Il y a de la pauvreté ? C’est la faute des riches. Il y a de l’insécurité ? C’est la faute des étrangers, ou des jeunes. Il y a trop d’impôts ? C’est la faute des fonctionnaires.
Accuser ne résout rien. Il faut trouver un projet commun, pour que le riche et le pauvre tirent ensemble à la même corde. En d’autres termes : réinventer un contrat social.
Le parti radical n’a pas besoin de faire la preuve de sa capacité à dialoguer et à construire. 160 ans d’histoire suffisent pour s’en convaincre. Mais il a aussi, ces derniers mois, retrouvé ce qui manque tant à notre République : l’envie de gagner et d’avancer. Ensemble. Sur tous les fronts.
Sur le front de l’école d’abord. Il y a quatre ans, nous étions seuls à défendre la qualité de l’enseignement et le maintien des notes. Il a fallu les coups de boutoir des études PISA, pour que les autres partis s’en inquiètent et que nos alliés nous rejoignent.
Sur le front du logement ensuite. Depuis plus de deux décennies, la gauche contrôle la politique du logement et de l’aménagement à Genève. Jamais il n’y a eu aussi peu de logements disponibles et jamais leurs loyers n’ont été aussi élevés. Ce sont les radicaux qui ont lancé l’initiative visant à déclasser 1% du territoire cantonal pour construire des logements, initiative qui a aujourd’hui abouti.
Sur le front de la famille encore. Le 16 mai 2004, ce furent les radicaux qui déposèrent un projet de loi visant à ce que les couples mariés ne soient plus défavorisés par l’impôt. Et ce sont les radicaux qui proposent la création d’une fondation pour la petite enfance pour financer les places de crèches. Les radicaux encore qui demandent des horaires continus à l’école pour aider les parents à concilier vie de famille et vie professionnelle.
Sur le front de la dette enfin, qui coûte chaque jour 1 million de francs aux Genevois. Qui donc a proposé d’utiliser le bénéfice des ventes d’or de la banque nationale pour résorber la dette ? Les radicaux. Encore eux. Cette solution permettra à Genève d’économiser chaque année entre 15 et 20 millions de francs d’intérêts.
Voilà des solutions concrètes à des problèmes concrets. Voilà des réponses crédibles aux besoins les plus urgents des Genevois. Electrices, électeurs, à qui ferez-vous confiance pour les quatre prochaines années ? A ceux qui veulent augmenter les impôts, supprimer les notes à l’école, alourdir les charges des communes, supprimer le Salon de l’auto ? Ou à ceux qui se battent vraiment pour vous ?
Votre vote, le 9 octobre prochain, sera très important. En soutenant les radicaux, vous donnerez un signe fort à toutes celles et tous ceux qui veulent reconstruire Genève.

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